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Viva Tech 2022 revient pour une sixième édition du 15 au 18 juin dernier, que retenir de l’Afrique?

« Le plus grand salon tech européen ».  Six ans après sa création, « Quatre pays seulement récupèrent 80 % des investissements dans les start-up en Afrique » .

 

Réservé aux professionnels durant les trois premiers jours, l’événement s’ouvre au grand public lors de la quatrième et dernière journée. De quoi en faire une vitrine technologique de choix qui met en avant les toutes dernières innovations.

Cette année l’édition couvre 5 grandes thématiques :

1.      Environnement

2.      Mobilité

3.      Web 3.0

4.      Futur du travail

5.      Inclusion

Le Kenya, le Nigeria, l’Egypte et l’Afrique du Sud raflent la mise et s’imposent comme les principaux hubs africains des start-up, au détriment notamment de l’Afrique francophone qui est à la traîne.

Cette édition oriente aussi les projecteurs sur des pépites technologiques issues d’un marché encore bien restreint. Pourtant, comme le souligne Fabrice Perez, responsable des investissements capital-risque* sur le continent africain pour Proparco, une institution financière de développement française, opérant dans les pays en développement et émergents, « c’est donc un marché très actif, qui comporte quand même pas mal de disparités ».

Parmis les top figure Go my code, start-up tunisienne dans le domaine de l’éducation au code et au développement informatique .Il y a aussi des entreprises méritantes, avec des projets séduisants,mais Les disparités sont flagrantes au niveau géographique puisque 80 % des fonds levés dans les start-up en Afrique sont à destination de quatre pays : Nigeria, Kenya, Egypte et Afrique du Sud. C’était le ratio en 2020 et ça va être le même en 2021.

En Afrique francophone, « Il y a un déficit de formations, explique encore Fabrice Perez. Et même quand les formations sont là, elles ne correspondent pas toujours aux besoins du marché de l’emploi ».

Seulement quatre verticales sectorielles principales qui récupèrent 60 % des fonds investis dans les start-up en Afrique : les fintech, l’agritech, la GreenTech et le service aux entreprises (aussi appelé BtoB).

Il faut noter qu’une dizaine de start-up africaines participent à VivaTech cette année et  c’est de trouver des investisseurs car il y en a de nombreux sur place, de mettre en avant leurs solutions pour faire du développement inter-pays en Afrique.

 

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